Poème :
Paroxysme fatal d'un stupide désire
de tes mots j'en avais fait mon empire
Viens voir mon c½ur comme il saigne
viens voir mon âme et sa peine
Je te hais comme un cri dans la nuit
je te désire comme un amour qui fuit
J'ai un besoin de toi jusqu'à en mourir
j'en ai même mal de le dire
Tu m'as laissé là, au milieu de nulle part
J'ai l'âme en peine, perdue dans le brouillard
Pour un visage dont je ne verrais plus le regard
pour un sourire qui perce comme un poignard
pour un corps que d'autres caressent
pour des mots, pour d'autres promesses
Tu m'as laissé là, au milieu de nulle part
J'ai l'âme en peine perdue dans le brouillard
J'aurais beau chercher d'autres anges à tutoyer
toi seul sais les mots pour me faire rêver
De cet amour j'en avais fait une armure
un bouclier d'or protégeant mes blessures
Déploies tes ailles et veilles sur d'autres âmes
mais ne te retournes pas pour voir mes larmes
Garde en souvenir de nous ce poème
et n'oublies jamais que je t'aime
Perdue dans le brouillard, je cherche ton regard
Je suis là immobile, j'attend au milieu de nulle part.
Citation :
La vie est la seule chose au monde pour laquelle il vaille la peine de mourir. Et l'amour est la seule chose qui nous permette de mériter pleinement la mort.
[ Louis Hamelin ]